ANIMATIONS

FÊTE PATRONALE

La traditionnelle fête patronale a lieu tous les ans,
le deuxième week-end de septembre, au cœur même de la commune !

10 – 11 & 14 septembre 2022

SAMEDI 10

A partir de 14h jusqu’à 1 h

Les forains vous proposent leurs attractions, place de la République

A 20 h

Prenez part à la retraite aux flambeaux avec la participation de Sa majesté Cornibus 2022, des chars de Taissy décorés, accompagnés de la fanfare l’Espérance de Cormontreuil. Des lampions et bracelets fluos seront distribués gratuitement aux enfants.
Rendez-vous sur le parking devant le groupe scolaire Croix-Bonhomme

Parcours :
• Rue Lucien-Léger
• Avenue des Darzillilères
• Rue Parmentier
• Rue Simon-Dauphinot
• Rue Manoël-Pinto
• Parc Jean-Saintin

A 21 h

Incinération de Sa Majesté Cornibus dans le parc Jean-Saintin

A 23 h

Feu d’artifice parc Jean-Saintin

 

DIMANCHE 11

A partir de 14h jusqu’à 1 h

Les forains vous proposent leurs attractions, place de la République

MERCREDI 14

Après-midi à tarif réduit pour les enfants sur toutes les attractions grâce à la participation des forains.

BUVETTE PROPOSÉE PAR LA MJEP

Mais qui est donc sa majesté Cornibus ?

Le Cornibus est un mannequin représentant le cocu de Cormontreuil. Le brûler est un moyen de conjurer le sort et de se préserver ainsi des infidélités de madame. L’histoire ne dit pas si cela est vraiment efficace mais toujours est-il que la tradition perdure encore…

En 2010, Michel Pillot ; prêtre de la paroisse, donne une interprétation plus positive de cette coutume :

« Pourquoi brûler Cornibus ? C’est une tradition qui date du moyen âge. Elle signifiait qu’on voulait détruire ce qui fait le malheur de tout homme. Le mot « cornibus ; en latin veut dire « les cornes « . L’expression « avoir des cornes », pour tout être humain, veut dire : être trompé par quelqu’un. En langage conjugal, c’est être cocu, c’est-à-dire trompé en fidélité par son mari ou sa femme. Brûler les cornes veut donc signifier qu’on veut brûler pour détruire tout ce qui fait le malheur des familles et, par extension, tout ce qui détruit les bonnes relations des gens entre eux. Quand on fait la fête du village, on participe à la vie d’une communauté, on rencontre des amis et des inconnus, on offre un verre, on danse, on fait un tour de manège. C’est la détente ensemble, c’est le repos, c’est construire la fraternité.

Fêter le village, c’est se rappeler qu’il n’y a pas de vie pour soi tout seul mais qu’on fait partie d’une communauté où chacun a une place. Selon nos goûts et nos capacités, on y a un rôle et des responsabilités. Dans cette grande famille, chacun s’efforce de respecter les autres, car on a tous besoin les uns des autres : que serais-je sans cultivateur, sans boulanger, sans électricien, sans école, sans technicien, sans médecine ?

Brûler Cornibus nous rappelle donc qu’on veut détruire de nos pensées et de nos actes tout ce qui dégrade l’amitié entre tous : égoïsme, rumeurs méchantes, infidélités à nos paroles et à nos engagements, manque de respect du bien collectif, vol, etc. Nous voulons être fidèles aux valeurs que nos parents et l’école nous ont transmises. Voilà le sens premier de cette coutume de brûler Cornibus ».

 

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