l’église saint-andré

Cette église fut édifiée en l’an 1159, sous le règne de Louis VII, aux frais de l’Abbesse de Saint-Pierre-les-Dames à Reims, alors seigneur du lieu.

Du Moyen-Âge, il ne reste que l’abside, le carré du transept et la nef. L’église était alors de dimensions plus petites : la nef n’avait que quatre travées mais un porche donnait nettement plus d’allure à l’édifice.

 A l’intérieur, on peut admirer notamment une statue de Saint André (XVe siècle), de la Vierge (XVe siècle), de Saint Hubert (XVIe siècle), le maître-autel en marbre (XVIIIe siècle), les fonts baptismaux de période Renaissance, une peinture bois du XVIIIe siècle représentant un Christ en croix, une autre représentant Saint André (fin XVIIIe – début XIXe siècle), les vitraux des béatitudes dus à Roger Tourte et au célèbre maître-verrier Jacques Gruber (période Art Déco).

 

Récemment ont été installés différents vitraux dus au talent du maître-verrier Bruno Pigeon : le bon Samaritain, le retour du fils prodigue, Marie-Madeleine, le Semeur, une illustration du passage de St Matthieu « Car j’avais faim et vous m’avez donné à manger, … », des mains accueillantes, l’eau source de vie.

 

Autres traces historiques :

Une borne, conservée près des fonts baptismaux, porte les lettres SP et SN : il s’agit d’une borne de limite de propriété des seigneuries de Saint-Pierre-les-Dames et de Saint-Nicaise, abbayes rémoises propriétaires terriennes à Cormontreuil.

Une épitaphe de 1764 dans le bas-côté gauche.

Aller au contenu principal